Irrigation(s)

Découvrez la manière dont Médias-Cité contribue à des dispositifs, des politiques publiques, des développements de territoires et tant de projets auxquels l'association est associée. C'est son rôle d'Irrigation, et c'est ici

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Ecrit produit dans le cadre d’un atelier de réflexion sur l’accompagnement de projets artistiques ou culturels, co-organisé par Synergies créateurs et Prémisses.
13 & 14 déc-07 + 24 & 25 janv-08.

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[NB : ceci est un document de de travail]

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>> Cadre général

Le secteur des acteurs de la culture multimédia est encore peu structuré et ce pour plusieurs raisons :

- un secteur encore jeune : Internet (tel que nous l’entendons aujourd’hui) et son utilisation par les populations débute au début des années 1990.

[Source : Wikipedia ]

L’intervention des acteurs culturels, artistiques et de l’économie sociale et solidaire sur ces champs est donc encore récente ;
- un domaine en constante évolution : les outils et donc les usages de ce secteur évoluent de manière permanente, et cela de manière extrêmement rapide ;
- une appropriation lente des politiques publiques : à quelques exceptions prés, les politiques publiques ont mis un certain temps à se saisir des problématiques découlant de l’utilisation des technologies et du multimédia, et de leurs usages.

- Au-delà de ce domaine dont les contours ne sont pas toujours évidents à définir, les typologies d’acteurs agissant dans le secteur de la culture multimédia sont très variées :

  • pour les artistes (croisement des disciplines /musique, théâtre, danse, cirque, architecture, arts visuels...).
  • pour les structures de développement des projets culturels (pouvant aller de l’association au service d’une collectivité, d’une structure composée de bénévoles à des structures ultra professionnalisée, de structure d’éducation populaire au lieux d’art).

A cette diversité d’acteurs, s’ajoute les structures et artistes qui se sont dirigés vers ce domaine par opportunisme, à un moment où les financements sur les technologies se sont développés.

Peut-on parler de discipline artistique pour le multimédia ?
Le multimédia est le croisement de plusieurs médias.

[Source : Wiktionary ]

Il est davantage définit par rapport à des outils qu’à une discipline artistique en tant que telle. Pour autant, cette composante est indissociable des arts actuels (de la musique, au théâtre, en passant par la vidéo, la création plastique contemporaine, etc), et doit donc être traité dans sa dimension culturelle et artistique. L’outil multimédia peut être envisagé pour permettre de rendre possible le sens que l’artiste souhaite donner à une création.
N.B : Cela n’empêche pas que la création puisse avoir comme composante unique du « code » (programmation), générant ainsi une œuvre visuelle (dans ce cas, l’outil/le dispositif fait œuvre).

L’ensemble de ces éléments rendent plus compliquée la lisibilité et la structuration de ce secteur et la nécessité d’agir sur ce champ.

>> Enjeux des projets développés dans le domaine de la culture multimédia ?

Le domaine des technologies et du multimédia est très développé d’un point de vue marchand. L’acquisition individuelle d’outils multimédias (logiciels, PC, accès à Internet) ne présume en rien de l’appropriation de ces outils et de leurs contenus, et isole les usagers et les artistes encore davantage.

Pour permettre une appropriation de ces contenus et éviter ce qui est communément appelé « la fracture numérique », il faut lever les freins pour permettre l’accessibilité à ces outils et leurs usages (géographique, générationnelle, financière, sociale...).
Pour cela, les contenus artistiques et culturels, lorsqu’ils sont accompagnés, sont de très bons leviers, puisque :
- ils permettent de produire des contenus qui n’ont pas vocation à être lucratifs et donc a-priori accessible,
- ils permettent d’aborder les outils sous un angle collectif
- ils favorisent l’accès à ces outils et leurs usages, et à une appropriation de ceux-ci par différentes typologies de public (du fait, qu’il n’est pas nécessaire d’être face à un ordinateur pour découvrir des œuvres dites « multimédias »), en terme générationnel, social,géographique...
- au-delà, ils permettent de développer de nouvelles formes artistiques.

La notion de contenus libres protégés (notamment à travers des licences telles que creative commons , GPL, etc.) est également très développé dans le domaine de la culture multimédia.

[Quelques initiatives : Musique libre, Apo33 ]

L’investissement de fonds publics dans ces cas est d’autant plus pertinent, puisque nous sommes ici dans la production de biens publics, de patrimoine culturel.

>> Modèle économique des acteurs

>>> Les artistes : modèle économique
Il existe plusieurs typologies d’artistes, comme dans les autres domaines artistiques : les artistes qui parviennent à se rémunérer par leur création, ceux qui s’appuient sur des régimes sociaux de solidarité pour parvenir progressivement à développer leur activité de manière professionnelle, et ceux qui développent leur activité artistique sur le reliquat de temps que leur laisse leur activité professionnelle. Ces 3 typologies correspondent bien évidemment aussi à des phases de développement, leur laissant selon les cas, plus ou moins de temps pour créer et s’investir sur le champ artistique et culturel de manière générale (ateliers, présentations...).
Les disciplines artistiques croisent toutes le multimédia (danse, musique, spectacle vivant, arts visuels, écriture...)

[Exemples de la diversité des oeuvres multimédias : oeuvres en ligne ( ex : De l’art si je veux - N Clauss), installations (ex : Duzhenjun), musique (ex : projet expérimental RW ), cirque (ex : compagnie si et seulement si ), danse (ex. Franck II Louise), marionnettes (ex. Animaçao), écriture multimédia (ex. 2001 nuits), net art (ex. : unbehagen - C Bruno), etc.]

... Il est donc difficile de définir "l’art multimédia".

Les aides de soutien à la création :

  • Fonds publics (essentiellement Ministère de la culture : via les DRAC et le DICREAM (géré par le CNC))
  • Unedic > Intermittence
  • Mais aussi indirectement par le biais du RMI, sur des phases de structuration (beaucoup d’artistes multimédias sont sur le même (non) statut que l’artiste plasticien). Les conseils généraux se saisissent de la question des artistes, notamment depuis qu’ils ont la compétence sur la gestion du RMI.
    Par exemple, en Gironde, le conseil général développe actuellement le projet « PPET », qui travaille sur la déclinaison des savoir faire artistiques, dans le cadre d’activités rémunératrices pour les artistes, à travers l’utilisation des technologies.
  • Producteurs (lieux de diffusion, d’accompagnement à la création...)
  • Prestations dans un cadre non marchand (intervention en milieu scolaire, dans le cadre d’ateliers...)
  • Prestations dans un cadre marchand (réponses à des appels d’offres, intervention sur des chantiers au sein de structures privées marchandes)

>>> Les structures de développement de projets culturels
Il existe deux grandes typologies de structures, d’un point de vue de l’approche de la culture multimédia, mais aussi d’un point de vue économique :

- des lieux dont l’objectif premier est d’être un référent en matière d’excellence artistique,
- des lieux dont l’objectif premier est de développer des projets sur des logiques d’éducation populaire.

Les approches de l’art et la culture multimédia d’une structure à une autre sont très diversifiées (en terme de disciplines / de projet général du lieu et donc de modalités d’actions [diffusion, médiation, pratiques pro et amateurs...] ...).

La diversité des angles d’attaques pour aborder la culture multimédia entraine une diversité de partenaires potentiels. Cette impression de diversité des ressources potentielles pourrait donner l’illusion d’une certaine viabilité économique de ces lieux. Pour autant, cette diversité révèle dans la majorité des cas une difficulté à trouver le service dans lequel positionner l’activité de ces structures.

Budget d’investissement :
Depuis 2000, des plans successifs ont été mis en place par les services de l’état et les collectivités en faveur de l’investissement. Cela s’est notamment traduit par l’éclosion d’une multitude de label, pouvant se cumuler les uns avec les autres sur une même structure.
Les fonds européens (le FEDER notamment) ont dans l’ensemble peu été sollicités.

Budget de fonctionnement :

Le Ministère de la Culture avait impulsé la dynamique sur les contenus multimédias et notamment la culture multimédia (à travers notamment la labellisation « ECM » (Espace Culture Multimédia). Par le biais de ce label, des services culture de collectivités avaient repéré et financé ces lieux.

La politique culturelle actuelle développe peu l’axe du multimédia, si ce n’est dans le cadre des industries culturelles. L’axe politique actuellement mis en avant par l’Etat prend comme critère d’évaluation de démocratisation effective des technologies, l’acquisition des outils TIC et multimédias par les individus. C’est donc l’équipement des foyers qui est actuellement retenu comme indicateur de la démocratisation et appropriation effectives des TIC.
D’ores et déjà, les budgets actuels diminuent sensiblement dans les DRAC sur la question de la culture multimédia (passant de -40% à la quasi-disparition de certaines lignes budgétaires)

Le relais sur la question de l’appropriation des technologies est pris, dans une moindre mesure, par un appel à projet « PEM » (Plan d’Education au Multimédia) co-développé par le ministère de la santé, jeunesse et sports et le Ministère de la culture.

Au sein des collectivités :
De manière générale, c’est la discipline artistique / le domaine d’activité prédominant du lieu qui va définir le service dont dépend la structure (structure à vocation sociale, structure d’accès public à Internet, lieu d’art...). Le service culture n’est pas forcément le plus naturel pour les collectivités, dans le traitement de ces structures, sauf dans le cas de structures identifiées par ailleurs dans un champ artistique (salle de musiques actuelles / théâtre /médiathèque/...).
Également, les services TIC et aménagement du territoire se pose la question des usages, maintenant que les infrastructures sont développées.
Les services jeunesse et éducation aborde la question du multimédia au regard de l’utilisation généralisée par les jeunes des outils multimédias : quelle distance critique par rapport à ceux-ci ? L’art est souvent un bon moyen d’appréhender les technologies et le multimédia de manière collective, et de disposer d’une approche différente que par le biais de la machine.
Et enfin, les services de l’insertion s’interrogent de manière globale sur la situation des artistes plasticiens, notamment au sein des conseils généraux. Ces structures peuvent être des structures d’appui potentiel, pour les artistes pour trouver des espaces de formation, des lieu ressources pour envisager la déclinaisons de leurs savoir faire sur des chantiers sur lesquels ils ne seraient pas spontanément allés trouver de nouvelles modalités économiques qui ne soient pas antagonistes avec leur pratique artistique.

Politiques publiques en faveur de l’appropriation des technologies et du multimédia : l’exemple de l’Aquitaine :
Multimédia et TIC ont jusqu’à présent été pensés essentiellement en terme d’infrastructures technologiques, mais peu en terme de contenus multimédias, par les politiques publiques.
C’est avec l’augmentation des pratiques des jeunes (jeux vidéos, tchat, blog...) et l’anxiété que celles-ci génère auprès des adultes (avec en toile de fond ce qu’on appelle la fracture numérique... notamment inter générationnelle), que la question de la culture multimédia est maintenant traitée : des contenus pour des usages critiques... mais aussi collectif, voire collaboratifs.
Cela s’est traduit par le développement de l’expérimentation du PEM (Plan d’Education Multimédia), sur l’Aquitaine.
Également, le Conseil général de la Gironde développe un programme d’actions « SAPIENS » qui interroge les bibliothèques sur les contenus multimédias au sein de leur lieu (formations, temps d’échanges et de diagnostic).
A travers le financement d’espaces ressources, les collectivités visent à encourager le développement d’actions culturelles multimédias portées à plusieurs acteurs dans différents lieux du territoire, la mutualisation de moyens au bénéfice des acteurs du territoire.

>> Quels ponts avec le secteur marchand ?

La création artistique dans le domaine du multimédia est déjà articulée avec le secteur marchand, notamment de par le travail d’artistes au sein de structures marchandes (réalisations d’animations visuelles sur les téléphones portables, développement de logiciels, d’interfaces de créations artistiques, par exemple).

Également, bien souvent, sur les territoires existent, des structures à vocation marchande qui rejoignent les objectifs artistiques et d’accès publics des structures culturelles et d’éducation populaire. Pour l’instant ces secteurs sont peu perméables. Pour autant, ces logiques s’amorcent ; pour exemple, en Aquitaine, ces différents espaces se rencontrent lors d’ateliers de pratiques artistiques, autour de créations, sur des interventions au sein du milieu éducatif, notamment avec des structures telles que Blue Yeti ou Jazz mutant.

Une réelle complémentarité entre les différents secteurs est aussi envisagée sur des projets précis. Pour exemple, un projet sur la création et le handicap a été amorcé par l’Espace Mendès France, projet qui se développe à l’échelle inter-régionale ; dans le cadre de ce projet, l’idée est aussi de relier les mondes de la recherche et de l’industrie sur cette typologie de projet, les savoir faire des uns et des autres pouvant alimenter les travaux de chacun. Ces pistes de travail peuvent se traduire également par de nouvelles complémentarités économiques.

>> Quelques pistes de structuration économique générale

- Pour les artistes :
=> Nécessité d’accompagner la création d’une structure d’appui (type label - production) pour faciliter leur structuration économique et juridique, et favoriser les espaces de rencontre et d’échanges.

- Pour les structures :
=> Nécessité pour les acteurs de se structurer au regard de problématiques et de typologies d’actions partagées, pour permettre une meilleure lisibilité / visibilité des porteurs de projets.

La meilleure lisibilité du secteur (problématiques, domaines touchés, etc.) peut amener à une économie plus stable pour ces lieux.

La ligne à défendre essentiellement est bien la préservation d’un éco-système général de la culture multimédia, nécessaire à la pertinence des projets développés. La préservation d’une seule composante du secteur (artistes / lieux d’accès public / lieux de culture...) enlèverait la cohérence globale des actions portées dans ce domaine (Articulation appropriation des TIC <-> contenus artistiques <-> diffusion - médiation <-> recherche et développement <-> usages ...).

>> Problématiques rencontrées dans l’accompagnement des projets, sur le plan économique

La plupart des acteurs accompagnés ne disposent pas de cadre économique pour être accompagnés. Les partenaires pouvant rencontrer des difficultés à appréhender les enjeux d’une action culturelle intégrant le multimédia, ceux-ci rencontrent des difficultés à trouver des modalités économiques pour le développement de leurs projets. C’est pourquoi il est nécessaire d’orienter ces acteurs vers un travail partenarial pour faire la démonstration de la pertinence de ce type d’action... pour qu’elles trouvent à terme des moyens financiers pour les développer. Cela interroge sur les modalités économiques pour accompagner les acteurs.

Les artistes multimédias peuvent avoir la tentation de se suréquiper chacun de leur côté ; cela a plusieurs impacts :
- Les outils évoluent rapidement ; il faut donc juger de la pertinence de l’investissement.

- Il existe une multitude d’outils ; il est donc important que l’artiste puisse expérimenter ces outils en amont et leur pertinence sur la création, avant d’acquérir ceux-ci. L’acquisition trop rapide de matériel peut contraindre la création : dès lors la création est conditionnée par les outils, là où ces derniers devraient servir l’oeuvre.

- Le suréquipement contribue à l’isolement (voire le repli sur sa pratique) de l’artiste.

Lorsque nous accompagnons des artistes, il est essentiel de ne pas penser le développement de l’oeuvre dans sa globalité (montage d’une structure juridique, transmission de compétences administratives [factures, conventions...], etc). La demande initiale peut être de l’accompagnement technique dans la création ; pour autant, il semble impératif de pousser vers une structuration globale de l’activité de l’artiste, contribuant ainsi à la structuration globale du secteur.

date de première mise en ligne: 7 février 2008

Synthèse du colloque sur la micro finance en Aquitaine

Le 22 octobre 2007, à Bordeaux

Organisé par la CRESS Aquitaine, l’Université Montesquieu de Bordeaux IV, le Conseil régional d’Aquitaine.

Avec le soutien du FSE et du Conseil régional d’Aquitaine

>>> VOUS POUVEZ TELECHARGER LA SYNTHESE DES ECHANGES

SOMMAIRE

>> Ouverture du colloque

>> Présentation de l’étude réalisée sur la microfinance en Aquitaine

>> Première table ronde : "États des lieux et perspectives"

  • Les grands enseignements de l’étude sur la microfinance en Aquitaine
  • La comparaison Nord Sud
  • La priorité : le bénéficiaire
  • L’intérêt de la diversité des opérateurs
  • La montée de l’activité du tertiaire

>> Deuxième table ronde : "Comparer pour innover : enseignements d’autres pays"

  • Des expériences variées
  • La France et les pays européens
  • L’escalier de la finance solidaire au Québec

>> troisième table ronde : "Enjeux et besoins pour l’Economie Sociale et Solidaire"

  • Comment se positionner sur le développement en gardant les valeurs de l’économie de performance ?
  • La microfinance peut-elle soutenir l’entreprenariat collectif ,
  • Comment faciliter l’usage du micro crédit par les entreprises du secteur de l’économie sociale et solidaire ?
  • La microfinance peut-elle soutenir les projets collectifs d’aujourd’hui ?

>> Quatrième table ronde : "Quelles coopérations entre les acteurs ?"

  • La coopération
  • Les besoins spécifiques de l’économie sociale et solidaire
  • Les enjeux de partenariats

>> Synthèse et perspectives

>> Clôture du colloque